Mas Jullien

Autour de Jonquières

Valutazione
18.5/20
Valutato nel
2018
Tipologia
rouge
Regione
Languedoc
Nota di degustazione

Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent aujourd’hui. Olivier Jullien l’approfondit encore. Il faut déguster son Autour de Jonquières 2014, à la bouche somptueuse, légèrement atypique avec sa pointe d’iode, au tannin complètement enrobé. Le vin se révèle d’une interminable longueur, d’une folle délicatesse et d’une sensualité dont peu de vins au monde disposent. Ça s’appelle le style.
Sans esbroufe ni tapage, certains vignerons ont fait plus progresser leur région que tous les plans d’investissement et d’orientation concoctés par les nombreuses administrations et infrastructures du vin. Olivier Jullien est de ceux-là, et pas qu’un peu. Au début des années quatre-vingt-dix, il posé les bases du grand vin dans une région qui ne savait pas encore ce que pouvait être un grand vin : compréhension et respect absolu du terroir, de ses sols ou sous-sols, de la vigne et de sa conduite, vinification et élevage mis au service du vin et non le corrigeant. Cette conception, beaucoup, petits et grands, la suivent

  • Abbonati a Premium
      [polylang]
    X
    X